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Section :
Rue des ColoniesImpasse du Parc (avant percement)
Description (historique/actualité/....)
:
Biographie contextuelle
ReflexCity ne cherche pas à retracer la biographie complète des célébrités, ce qui ferait double emploi avec une multitude d'autres sites bien plus détaillés et précis, que chacun peut aisément consulter. Nous nous limitons ici à situer sommairement la personnalité et à mettre en évidence ses liens avec la région bruxelloise, chronologiquement et géographiquement.
Jadis dans prolongement de la rue de Loi, au croisement avec la rue Royale, se trouvait l'impasse du Parc. Une des rare (ou seule) impasse qui soit dédié exclusivement aux bureaux et non à des habitations.
C'était alors le terminus des lignes de trams 23, 24, 25, 26 et 27.
Les travaux de percement de l'impasse du Parc pour devenir la rue des Colonies furent exécuté en 1908/1909.
Ils exigèrent de nombreuses expropriations à travers les quartiers démolis pour la ligne de chemin de fer (Jonction), prolongeant la rue de la Loi vers le Palais des Beaux-Arts (Rue Ravenstein) et du quartier de la Putterie (qui sera plus tard la Gare Centrale).
Elle deviendra alors un axe très fréquenté par des milliers de navetteurs quotidiens.
Anecdote d'un habitant
La rue qui conserve de superbes immeubles est entièrement vouée au tertiaire : personne n'y habite.
Dans les années 1970, étaient installés à l'angle de cette rue et de la rue du Gentilhomme les bureaux de l'Aeroflot, compagnie aérienne d'état de l'Union Soviétique, considérée par les spécialistes comme une des bases principales du K.G.B. en Belqique. En 2010, c'est toujours une société de navigation aérienne russe qui occupe l'endroit mais bien sûr l'espionnage a disparu.
On y trouvait aussi le siège de sociétés liées au passé colonial de la Belgique comme la Belgolaise.
Jadis quartier de banques et de holdings (il en reste), elle présente une assez belle unité architecturale, d'imposants immeubles début XXe.
Actualité 2005-2010: polémique sur le nom de la rue
Vers 2005-2010 se sont multiplié des commentaires hostiles au nom de "rue des Colonies". En 2010, un groupe l'a symboliquement rebaptisée "rue de l'Antiracisme". Le but n'est pas ici de prendre parti dans une querelle, mais de mettre en évidence une significative évolution sociologique. Ce débat mémoriel sur le passé colonial a abouti à quelques actions de "décolonisation de l'espace public". La rue des Colonies a finalement gardé son nom.






