Photo: Redvers, via Flickr

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Section :

 Stations de la ligne prémétro n°3
  Axe Nord-Sud
  Axe Nord-Midi
  Ligne 3 (tram)

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Description (historique/actualité/....) :

Biographie contextuelle

ReflexCity ne cherche pas à retracer la biographie complète des célébrités, ce qui ferait double emploi avec une multitude d'autres sites bien plus détaillés et précis, que chacun peut aisément consulter. Nous nous limitons ici à situer sommairement la personnalité et à mettre en évidence ses liens avec la région bruxelloise, chronologiquement et géographiquement.
C'est le 18 avril 1894 qu'on inaugura la ligne Nord-Midi (première ligne de tramway à Bruxelles), qui à l'époque empruntait les boulevards centraux en surface.

Différentes évolutions :

- En 1976 que le trajet le l'axe Nord-Sud devint souterrain. On parle à partir de ce moment de pré-métro.
- En 1993 le trajet du pré-métro fut étendu jusqu'à la station Albert
- En 2004, les stations De Brouckère, Anneessens, Bourse et Rogier ont subi une modification majeure : le quai central de celles-ci était précédemment inutilisé et surélevé en prévision d'un métro hypothétique (le terme pré-métro est réellement devenu désuet), il a été rabaissé afin de permettre l'embarquement des voyageurs. Précédemment en effet les passagers descendant et ceux embarquant à ces arrêts se marchaient un peu sur les pieds.
- En 2006, le nombre de lignes empruntant l'axe a été réduit. La ligne parcourant l'ensemble de l'axe Albert-Nord est devenue la ligne 3.
- De nos jours la ligne 3 effectue également une importante partie de son trajet en surface (sites propres). Elle relie le rond-point Winston Churchill au Terminus Esplanade.

L'avenir : le métro

L'axe nord-midi sera à terme un métro : la future ligne 3 du métro. Elle reliera la station Albert à la (nouvelle) station Bordet.

Mise à jour 2025

Le projet de la ligne 3 de métro à Bruxelles est confronté à d'importantes difficultés budgétaires.

Initialement estimé à 2,65 milliards d'euros, son coût a explosé pour atteindre aujourd'hui plus de 4 milliards d'euros, soit une augmentation de plus de 50%.

Cette dérive est due à plusieurs facteurs : difficultés techniques rencontrées lors des travaux (notamment au niveau de la station Toots Thielemans et de la gare du Nord), hausse des prix des matériaux et complexité du chantier.

Ces dépassements budgétaires mettent en péril le financement du projet et suscitent des inquiétudes quant à sa faisabilité et à son calendrier.