Photo: Redvers, via Flickr

Rechercher un nom, un lieu:




Section :

 Montagne du Parc
  Rue du Parchemin
  Rue Montagne du Parc (n'est plus le nom officiel)

Photo(s) (17)

Description (historique/actualité/....) :

Biographie contextuelle

ReflexCity ne cherche pas à retracer la biographie complète des célébrités, ce qui ferait double emploi avec une multitude d'autres sites bien plus détaillés et précis, que chacun peut aisément consulter. Nous nous limitons ici à situer sommairement la personnalité et à mettre en évidence ses liens avec la région bruxelloise, chronologiquement et géographiquement.
A l'origine, la (rue) Montagne du Parc reliait la rue Royale au carrefour formé par la rue des DOUZE Apôtres et de la rue de la Chancellerie.
Au début du XXe siècle, elle relie la rue Royale au carrefour formé par la rue de la Loi et le Marché au Bois.

Des documents du XIIIe siècle attestent des biens appartenant à l'abbaye de Park (Heverlee), dans le quartier de la Chancellerie.
Au XIVe siècle, les parcelles de l'abbaye sont situées entre l'enceinte (rue Royale) et la rue de la Chancellerie.
Au XVIe siècle, l'abbaye d'Averbode construit un refuge compris entre la rue des 12 Apôtres et l'impasse de la Montagne du Parc.
En 1778, selon les plans de Guimard, l'impasse est élargie et prolongée jusqu'à la nouvelle rue Royale.
Les refuges de l'abbaye de Park et de l'abbaye d'Averbode sont reconstruits en style classique. Les deux pavillons de schéma identique présentaient, plus ou moins au centre de la rue, deux avant-corps.
La construction des avant-corps selon Guimard devait reproduire les perspectives de la place Royale fermée par des portiques.

A la fin du XIXe siècle, le refuge de l'abbaye de Park devient la propriété de la Société Immobilière de Belgique; celui de l'abbaye d'Averbode, la propriété de la Société Générale de Belgique.

En 1911, la construction d'un immeuble bancaire de style éclectique, selon les plans de Saintenoy, compris dans le triangle de la rue des Colonies, rue de la Chancellerie et de la rue du Parchemin, va permettre de rectifier l'alignement entre la rue Royale et le Marché au Bois.

La rue du Parchemin va totalement disparaitre et le nouveau tronçon situé dans l'axe de la (rue) Montagne du Parc prendra le même nom.

Après la Première Guerre mondiale, la Société générale de Belgique profite de la création de la rue Ravenstein pour étendre son domaine et demande la démolition des avant-corps de la (rue) Montagne du Parc afin de faciliter la circulation entre la rue Royale et le centre de la ville.

La rue a été, encore une fois, transformée en 2011, il y a à nouveau un bel escalier central qui fait le bonheur des navetteurs, pressés de prendre leur train Gare centrale.